Un matin de mars, en arrivant à la boutique, je découvre la porte de la réserve en partie défoncée. Pendant la nuit un ou deux individus ont essayé d’entrer dans la boutique en passant par l’allée de l’immeuble. Ils ont découpé le panneau bas de la porte avec un couteau puis une fois le panneau enlevé ils ont découvert le panneau d’acier formant le blindage. Ils ont donc tenté de forcer la porte par le bas. Résultat : ils ont déformé le blindage mais n’ont pas réussi à entrer. Il me faudra deux mois de négociations avec l’assurance pour trouver un accord. Finalement j’aurai une porte en acier comme je désirais. L’assureur voulait une porte en bois, moins onéreuse. Pendant ces deux mois de discussions je dors derrière la porte (le bas de celle-ci offrant un jour de 15 cm).
12 au 15 mai : Les Intergalactiques reviennent avec de nouvelles dates et un nouveau lieu, l’ENS. C’est Corinne Lelièvre, une amie, qui me conduit. On va tourner 2 ou 3 fois avant de trouver la bonne route. Beau plateau : Christopher Priest, Peter F. Hamilton, Alastair Reynolds, Paul J.McAuley, Jean-Emmanuel Aubert, Li Cam, Valérie Simon, Sara Doke, Catherine Dufour, Sylvie Lainé, Dominique Douay, Jean-Claude Dunyach, Olivier Paquet, Alain Blondelon, Pierre Stolze…. Les amis de Trollune et de Omerveilles sont là, ainsi que les indés de l’imaginaire et les éditions Tanibis.
Discussion avec un des responsables des éditions Tanibis. Photo : Jean-Emmanuel Aubert.
Du 30 septembre au 2 octobre : OctoGônes. J’y participe le vendredi et le dimanche. Le samedi plusieurs personnes se relaient sur le stand. Discussions avec Laurent Whale, Jean-Marc Ligny et je vois brièvement Karim Berrouka.
Sango Megadif (Dameg) veut couper la tête de Markus. Fort heureusement c’est une gentille barbare. Aux dernières nouvelles Markus a toujours la tête sur les épaules.
Markus Leicht, de son vrai nom Jean-Marc Léger, est un écrivain français de littérature fantastique né le 17 octobre 1949 à Aire-sur-l'Adour dans le département français des Landes.
Le lendemain, au réveil, les enfants furent convoqués dans le bureau de la directrice. Elle n’était vraiment pas contente. Fort heureusement, Borki avait trouvé une explication pour leur disparition de la veille. Ils étaient sensés s’être cachés dans le labo de Plantfol pour utiliser l’ordinateur. L’explication parut satisfaire les gendarmes auxquels ils furent confrontés. La…
Il était 20h, vendredi soir, quand le drame s’est produit (Le Progrès). Un drame stupide comme il en arrive parfois. Monsieur Dubois rentrait du travail. Fourbu comme d’habitude. Mme Dubois, à la cuisine préparait une pleine marmite d’une épaisse soupe de légumes. Soupe dont monsieur Dubois pouvait humer le fumet depuis le palier de l’appartement….
Salut Markus, Machine Machin voudrait être rajouté(e) sur ta liste d’amis. En acceptant Machine Machin comme ami(e), tu pourras ensuite envoyer des messages perso à Machine Machin, accéder à ses photos et blogs, et vous serez capable de communiquer directement avec les autres membres de vos réseaux respectifs! Ben, c’est qui cette Machine Machin ?…
1975 Plusieurs textes paraissent dans les BD de kiosque de chez Arédit. L’étoile du Nicaragua, dans Dynamic n°28, Le rendez-vous de l’Amazone. dans Flash n°23. etc… Mon zine Les Soleils d’Infernalia poursuit sa route. Entretien avec Michel Jeury et une nouvelle inédite de Vincent Goffart dans le n°7. Et j’alimente toujours Eurêka,…
Récit autobiographique Quand ma mère dans ses crises de paranoïa criait contre tout le monde, quand ma mère hurlait contre les murs, contre le ciel lui-même, je m’évadais de chez moi et mes routes me conduisaient toujours jusqu’à ces passages caillouteux qui étaient semblables aux troubles qui s’emparaient de mon âme d’enfant. J’étais perdu….
De début novembre 1985 à fin janvier 1986 : avec mon futur associé nous parcourons à pied toutes les rues de Lyon et de Villeurbanne à la recherche d’un local commercial. Fin janvier nous en trouvons un, rue d’Algérie, à côté de la place des Terreaux. Pas de pas de porte, pas de droit au…