Et puis arrive le quatrième gros rendez-vous de l’année. Pas n’importe lequel : la convention européenne de Poznan (Pologne) du 19 au 22 août
Avec Brian Aldiss, Carlos Rasch (auteur Est allemand), Daniel Walther, Pierre Versins, Vladimir Colin, le cosmonaute russe Alexei Leonov, Bernard Goorden, Alexander Kazantsev, Monique Battestini, Jacques Van Herp, Richard Nolane, Yvon Cayrel, Charles Moreau, Fermin Gonzalez, Marc Bruimaud, Thierry Buffat…
Le trajet, aussi bien à l’aller qu’au retour fut épique. Et j’en raconterai un jour les péripéties. Il faut dire que nous n’avions pas choisi le trajet le plus court : Avignon, Marseille, Milan (avec visite de la Scala), Vienne, Prague et Poznan.
A Poznan, la première personne rencontrée au petit déjeuner, (Thierry Buffat et moi-même sommes arrivés dans la nuit), est Monique Battestini. Elle a co-signé avec Gérard Klein, l’année précédente, l’anthologie Le Grandiose Avenir et j’ai publié, dans Les Soleils d’Infernalia, quatre de ses nouvelles.
Convention très carrée. Petit déjeuner fort copieux, conférences avec traductions simultanées de telle à telle heure. Repas. Conférences, puis temps libre, repas (dans une lieu qui fait office de restaurant, de salle de danse et de cabaret, avec prestidigitateur et strip teaseuses), temps libre, dodo. C’est le programme des 4 jours.
Mon souvenir le plus marquant reste une discussion avec Vladimir Colin qui me pose des questions sur les auteurs de l’Est publiés en France et qui me fait répéter plusieurs fois Tchapec, car je prononce le nom de Karel Čapek à la française.
Je me souviens aussi de Pierre Versins en train de ronchonner car je lui ai posé une question à laquelle il ne veut pas répondre. Pierre Versins, quoi. 🙂