L’année commence avec une petite anthologie que j’édite moi-même : Exploration en base 5 (Katia Alexandre, Didier Bidard, Michel Gousset, Dan Laeft, et Markus).
Ce sera une année assez dense coté zines. Je sors un n°8 d’Amériane et les n° 11bis et 12 des Soleils d’Infernalia, ainsi qu’un petit bulletin hebdomadaire d’infos : Flash SF qui comptera une trentaine de numéros.
Je publie également Le Tueur fou dans le cimetière des rêves, co-écrit avec mon frère. Il s’agit d’une aventure surréaliste de Sherlock Holmes qui sera rééditée par la suite par Les amis d’Henri Fournaye, puis dans Les Cahiers de l’Escarboucle Bleue n° 5.
Je donne quelques textes et articles à Espace-Temps et Esquisse, puis participe à la petite antho des éditions Eden : Opération Spatiale n°1, avec une nouvelle intitulée L’enfant aimé des gardiennes de nébuleuses.
C’est aussi le deuxième Festival international de SF de Metz. Au mois de septembre, cette fois-ci. Avec Philip K. Dick en vedette.
Je me souviens de la présence de Dominique Douay, Jean-Pierre Dionnet, Michel Demuth, Stefan Wul, Jean-Baptiste Baronian, Harry Harrison, Jacques Goimard, John Brunner, Harlan Ellison, Gérard Klein…
Dick, à travers sa fameuse conférence Si vous trouvez ce monde mauvais, vous devriez en voir quelques autres, marquera les esprits.
Le même jour, installé dans le hall du Républicain Lorrain, Harlan Ellison écrit, en deux heures, une nouvelle « The man who was heavily into revenge ».
Autre moment remarquable, la projection cinéma, dans une petite salle, d’épisodes de la série Le Prisonnier. Chaque séance présente un épisode et très vite chaque projection se transforme en une sorte de rituel sympa ou les mêmes spectateurs se retrouvent d’une fois sur l’autre.
Cette deuxième édition sera un grand moment et j’en garde un très bon souvenir, mais je n’y retrouverai pas le grain de folie de la précédente édition.
Et l’année se termine avec la parution d’un petit recueil de nouvelles : A angle droit des routes de linoléum.
Markus Leicht, de son vrai nom Jean-Marc Léger, est un écrivain français de littérature fantastique né le 17 octobre 1949 à Aire-sur-l'Adour dans le département français des Landes.
Au début de l’année je rédige pour Bibliosurf, un portrait de Sylvie Denis. Je ne voulais pas faire quelque chose de trop classique. Je joue donc, pour l’occasion, la carte de l’humour. http://markus.leicht.free.fr/sf/sylviedenis.html Je poursuis quotidiennement mon Journanal de la SF, souvent avec l’aide de Jean-Bernard Oms, et je m’occupe toujours de l’organisation mensuelle…
Le CD Asc, édité par DP Tool Club, n’est pas seulement une compilation de Freewares et de sharewares, c’est aussi un magazine numérique : La voix du rom. Je vais y faire paraître de nombreux textes et articles. Pour n’en citer que quelques-uns : * Françoise et ses monstres. Décompte. La maison des arcanes. Nouvelles….
C’est à ce moment là que je crée en ligne Le Petit Journanal de la SF. De l’information quotidienne sur l’imaginaire en général, de l’humour et des petites nouvelles. Je vais le tenir pendant plus de 16 ans. Voici à quoi il ressemblait au début : 4 août Vonnegut Jr, vous connaissez ?…
Fin d’année chargée avec une vingtaine de textes érotico-pornos, plus 3 interviews imaginaires, plus diverses collaborations à Yellow Submarine, plus un numéro des Lames Vorpales et un autre de Runes. Un après-midi de septembre la porte de la boutique s’ouvre et je vois apparaître avec surprise une jeune femme qui ressemble à Sylvie Denis. « Coucou,…
Sylvie Denis crée KWS un zine consacré uniquement à la critique de livres SF/Fantasy. Je collabore aux trois premiers numéros. Les jeunes artistes Croix Roussiens, rencontrés peu auparavant, ont une vingtaine d’années et forment un groupe hétérogène. Ils me font penser au groupe surréaliste de Breton. De jeunes chiens qui ne savent pas vraiment…
J’avais 14 ans. Mes parents venaient de m’offrir un transistor. C’est ainsi qu’on appelait les premières radios portables. Jusque là on n’avait connu que de gros postes à lampes souvent plus gros que les télés d’aujourd’hui. De ces gros postes qu’on posait sur un meuble et qu’on ne déplaçait jamais tant ils étaient lourds. Enfant…