18 avril : Je sens que ce chantier ne va être qu’une succession de conflits.
Ce matin j’ai vu l’architecte. Une gaine technique passera dans le rayon polars. Donc les étagères vont être raccourcies de 50 cm sur tout un panneau (4 mètres linéaires en moins). Sans aucun dédommagement. Génial ! Moi qui manque déjà de place !
A noter que ces travaux n’étaient pas prévus au départ. Ces canalisations devaient passer au dessus de la boutique.
19 avril : Poursuite des travaux. Marteau piqueur dans la boutique, ce matin. Dehors, ce n’est pas tellement mieux. Le passage est fermé des deux côtés. Donc plus d’accès au magasin. Les ouvriers finissent par ouvrir un des deux côtés, au bout d’une vingtaine de minutes, après que je les ai engueulés à deux reprises…
13 mai : La serrure de l’immeuble est cassée. Impossible d’ouvrir la porte. Je ne sais pas comment je vais faire pour partir ce soir. Car une fois mon rideau de fer baissé je ne peux sortir que par l’allée. Je poste plusieurs messages sur Facebook. Finalement un pote débarque avec ses outils et on démonte carrément la serrure.
14 mai. Rebelotte. Fort heureusement les outils sont restés dans la boutique. Ces *$*£ d’ouvriers ont réinstallé la serrure cassée.
13 juin : Démontage de l’échafaudage. Je vais enfin pouvoir travailler de nouveau. (Sachant qu’il n’a quasiment servi à rien, sinon m’empêcher de bosser pendant 6 mois. Ils n’ont même pas ravalé la façade de l’immeuble).
30 juin : Vous n’allez pas y croire. Les ouvriers ont réussi à inonder ma réserve, via le plafond. 3 cartons de comics perdus.
En fin de journée ils ont cassé un mur, sans se rendre compte qu’en même temps ils cassaient une conduite d’eau. Puis ils sont rentrés chez eux. Fort heureusement l’architecte m’a laissé son téléphone. Le plombier arrive 40 minutes plus tard.