J’accomplis un second voyage en Dordogne, chez Michel Jeury, pour développer les interviews. A mon retour je sors un n°1bis des Lames Vorpales. J’y annonce le dossier Jeury pour le n°3, c’est dire si ce voyage m’a bien remonté le moral, et je publie un bout d’interview.
De son côté le dossier Victor de La Fuente arrive. Il est beaucoup plus court que prévu. 14 pages, alors que le dossier Parras en faisait 36.
Tout le matériel compilé depuis le début de l’année avec Sylvie Lainé est rassemblé et je maquette le numéro. 10 pages d’histoires, signés alternativement par Sylvie et moi-même, qui forment une sorte de suite, le dossier de La Fuente, puis plusieurs BD d’Eric Koosinlin et plusieurs textes de Sylvie, dont les 5 épisodes du cycle de Joclin. Sans oublier deux nouvelles d’autres auteurs. L’ensemble (mélange d’humour, de complicité, de jeu) donne un résultat plutôt plaisant et sera très bien accueilli par les lecteurs. Une abonnée, institutrice, fera même travailler, avec succès, ses élèves sur nos textes.

Je fournis quelques papiers à L’Athanor et à L’écran Fantastique.
A la Toussaint, comme chaque année depuis 1974, je me rends aux Rencontres cinéma de Marcigny. C’est là que j’ai rencontré, dès la première année, Joelle Wintrebert et le cinéaste Gérard Courant. Cette fois-ci j’y fait la connaissance de Pierre Fasola et de Jean-Charles Lyant, co-auteurs d’un livre très amusant : Grammaire turbulente du français contemporain, qui vient juste de sortir. Tous deux sont aussi drôles dans la vie que dans leurs écrits. Ils donneront plusieurs textes aux Lames Vorpales.
Au mois de décembre je commence à préparer le n°3. Le dossier Jeury est reporté à bien plus tard. Je ne suis pas prêt pour attaquer un si gros morceau.