Début février je reçois un coup de téléphone d’Alain Pozzuoli. « Je suis en train de finaliser une anthologie sur le thème des cités perdues. Il me manque un texte. Un de mes auteurs n’a pas réussi à écrire un texte sur le thème demandé. Est-ce que ça te dit de m’écrire une nouvelle ? ». Oui, pourquoi pas. « Par contre, petit problème, le délais est très court. Tu as 15 jours. »
C’est un peu juste en effet. (Moi, dans ma tête : Bon, j’arriverai bien à gagner une semaine). « Je suis sur Lyon, dans 15 jours. Je passe à la boutique récupérer le texte. » Gulp ! OK, à dans 15 jours.
2 semaines plus tard, je flippe un peu. Alain arrive. On discute un moment puis je lui passe la nouvelle. « Je m’installe dans un café et je lis ça ». Une demi-heure après il revient. « C’est exactement ce que je voulais. Je prends ta nouvelle. »
Une quinzaine de jours plus tard je reçois un mail de Léa Silhol, l’éditrice : « Ton texte est excellent, mais j’aimerais une autre fin. »
Je m’y attaque aussitôt et lui envoie ma nouvelle fin dans la soirée. « OK, c’est très bien comme ça. »
Le 21 juin Temps Livres accueille Lionel Tran et Ambre pour la seconde édition du Journal d’un Loser. Discussions, dédicaces et bières. Une soirée agréable.
Dans le cadre du colloque international sur l’intelligence Artificielle (ECAI), qui a lieu à Villeurbanne, du 21 au 26 juillet, une manifestation est organisée le 23 juillet sur le thème :science-fiction et Intelligence Artificielle.
Participent aux tables rondes : Norman Spinrad, Roland C.Wagner, Claude Ecken, Jean-Jacques Girardot, Patrice Duvic, Eric Picholle, Yann Minh, Sylvie Lainé, Stéphanie Nicot, Sylvie Denis, Jean-Louis Trudel.
Ce jour là, en fin de matinée, Sylvie Denis et Roland C. Wagner débarquent à la boutique pour déjeuner avec nous (Pierre et moi). On parle surtout de la crise de l’édition.
En septembre je collabore au n°3 de Rhodaniens et en novembre Yellow Submarine (n°131) publie mon papier sur L’appel de l’espace, de Will Eisner.
Du 22 novembre au 8 décembre mon frère expose à Berlin. J’écris pour l’occasion le texte de présentation. C’est Stefania Unwin qui le traduit en allemand.
Le 9 décembre Claude Ecken passe à la boutique. Nous discutons un bon moment. Il me dit qu’il s’oriente de plus en plus vers la BD. Petite anecdote racontée par Claude, ce jour là : son Macno, Petites vertus virtuelles, est paru sans titre et sans nom d’auteur sur le dos. Les exemplaires ont été en partie pilonnés avant que le livre ne soit réimprimé avec la bonne couverture. Il circule des exemplaires du premier tirage. Avis aux collectionneurs. (Non, le Markus ne vous vendra pas son exemplaire !)
Le 31 décembre, Moustache, malade depuis quelques jours, s’éteint doucement en début de soirée. Il avait un quinzaine d’année.